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Domazan-Château de Bosc
Avignon et ses alentours

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La collection Claude Reynaud, parmi sa trentaine de motos exposées, présente bon nombre de machines dont des modèles semblables ont été montrés au Guggenheim Muséum ...

Un lieu unique. Le château de Bosc est un cas à part dans les activités touristiques de la région. Il présente en effet 8 activités de qualité permettant de passer un bon moment en famille en toute sérénité et ce entre deux belles villes, Nîmes et Avignon. Le tout, dans un environnement de beauté et de tranquillité.
Géré par une famille de vignerons, celle-ci partage ses passions afin d'offrir aux visiteurs un maximum de satisfaction dans un calme absolu.

Le Château :

Du pur style Napoléon III, le château de Bosc est une belle demeure blottie dans un parc de cèdres séculaires agrémenté de roses blanches.
Un patrimoine mystèrieux
Il est construit dans un quartier appelé autrefois « L'estagnon » (L'étang) du fait de la présence d'un ancien étang à proximité. Dénomination assez singulière lorsque l'on sait que nous sommes sur la plateau caillouteux de l'appellation Signargues.
Un nommé Capieu, époux Massip achète le terrain en 1870 à la mairie de Domazan afin de construire. L'argent de la vente était destiné à financer l'habillement des gardes nationales mobilisées du village.

Fait assez mystérieux : le cadastre, refait en 1818, ne recèle aucune construction au moment de l'achat. Pourtant, si l'on inspecte les parties semi enterrées du château on voit clairement qu'il est construit sur une ancienne habitation dont on distingue encore les murs et les ouvertures.

Très élégant avec ses deux tours et son double escalier central extérieur donnant l'accès à la loggia abritant l'entrée, il est ce que l'on appelle un château de façade. Toutes les pièces, ou presque, possèdent des fenêtres à la fois au Nord et au Sud, ce qui le rend fort lumineux. Ce type d'architecture n'est pas du tout adapté au mistral de la région, ce qui a conduit les concepteurs à créer un deuxième parc au Nord ainsi qu'un haie de chênes et autres essences de près de 500 mètres de long et de 20 mètres de large.

Projeté sous Napoléon III, Le Bosc est à l'intérieur d'une sobriété étonnante pour l'époque. Ici point de dorure ou de décoration chargée. L'explication vient du fait que Capieu, le porteur du projet est décédé alors que les travaux de construction étaient à peine terminés. On imagine la veuve baissant les bras et s'y installant avant les finitions.

On notera l’élégance et l'équilibre de la façade principale qui contraste avec les bastides provençales. Les tons chauds de celle-ci sont dus à sa construction en pierre régionale du Pont du Gard.

Le château comporte quatre niveaux : le rez-de-jardin, les deux étages réservés anciennement aux maîtres et le troisième autrefois habité par le personnel ne comportant aucune fenêtre donnant sur le parc.

Le parc :

Il régne en ce lieu une tranquilité profonde...
De part sa beauté, le parc du château de Bosc est d'un intérêt certain. Il occupe le Nord, le Sud et l'Ouest du bâtiment. D'une surface de 12000 m², il est complanté d'arbres et d'arbustes à la fois régionaux et exogènes. Les principaux sont bien sûr les cèdres du Liban « cédrus libani » dont un, trois fois centenaire magnifie à lui seul ce havre de paix et de tranquillité. La taille de celui-ci dénote et prouve à la fois la présence d'une habitation avant la construction du château en 1872.

Aux plantations d'apparence « sauvage » mais en réalité intelligemment organisées et à la prairie bordant les oliviers, le jardin à la française répond comme un miroir.
Ce jardin a été dessiné et planté par la famille Capieu-Massip, durant la construction du château, ou immédiatement après.
Complètement à l’abandon et surtout déstructuré, envahi de broussailles et de monticules de terre il fut pris en pitié par la propriétaire actuelle des lieux Simone Reynaud.
S'appuyant sur le paysagiste de renom Patrice Gonfond, il fut demandé à celui-ci en 2001 de dessiner un nouveau jardin à la française dans le parc. Avec beaucoup de logique il implanta celui-ci avec ses larges allées, contre-allées et rond-point central en buis.

Et ici, ô surprise ! Le tracteur effectuant les travaux mit à jour les fondations d'un ancien bassin central de la même forme, et au même emplacement, au centimètre près, que le rond point dessiné par monsieur Gonfond... la logique des deux paysagistes à 140 ans d’intervalle laisse rêveur et interpelle...

Il est bon de nos jours de flâner dans ce parc empreint de sérénité agrémenté de massifs de roses blanches. Au fond d'une allée également, une ancienne tour, toujours en très bon état, ponctue la visite Ouest. Elle servait autrefois pour la chasse. Au détour d'une autre allée, un cabinet de verdure, avec son mur en forme de demi lune présente une grande vasque en pierre que les premiers propriétaires appelaient le groseillier.

La phrase la mieux adaptée à ce lieu n'est-elle pas celle de Stendhal : Il règne en ce lieu une tranquillité profonde qui me rappelle les belles demeures d'Italie...

Les avions :

Du rêve (de la BD) à la réalité !
Venez toucher de vrais avions de chasse ! Personne n'a oublié les mythiques avions Mirage 5 et MiG 17 de Buck Danny, Tanguy et laverdure et autres héros de la BD...
Chacun sait ce que ces aéronefs ont apporté de rêve à plusieurs générations...
Le château de Bosc peut vous permettre d'approcher ces fabuleux engins.
Cette exposition se veut didactique grâce à des panneaux explicatifs mais aussi ludique puisque proposant un jeu aux enfants.
Possibilité de monter à bord du Mirage deux fois par an à date fixe sur rendez-vous.

Les motos :

L'art et la moto
De 1998 à 2001, le célèbre Guggenheim Muséum a organisé, une fois n'est pas coutume, une exposition « L'art et la moto » qui a eut un succès énorme, faisant plus d'entrées que ses précédentes expositions sur l'art contemporain. Le défi était grand : est ce que certaines motos peuvent être considérées comme des objets d'art ? La réponse, sans conteste fut oui ! Les motos présentées avaient été choisies selon le seul critère esthétique.
La collection Claude Reynaud, parmi sa trentaine de motos exposées, présente bon nombre de machines dont des modèles semblables ont été montrés au Guggenheim Muséum : Majestic, 4 cylindres FN, 1000 Vincent, MV4, HarleyDavidson, Honda Four, Indian etc...
Ici, au château de Bosc, point d'alignements lassants de motos mais une sélection rigoureuse dont les seuls critères sont la beauté, mais aussi l'histoire et la rareté.

Les vélos :

L'art et le vélo
Certains vélos peuvent-ils être considérés comme des objets d'art ? Après la visite du château de Bosc, la réponse, comme pour les motos est : oui !
Présentés dans les salles du château, les vélos de la collection Claude Reynaud historien et expert ont été choisis sur le principal critère de la beauté mais aussi de l'histoire et de la rareté.
Au niveau art, il faut avoir vu la draisienne dite «  de Charles X », la draisienne cheval, classée Monument Historique par le Ministère de la Culture en 2010 (le seul deux-roues classé en France !). Il faut avoir vu également l'extraordinaire vélocipède ciselé d'Yves Montand ou même un grand bi Springfield, tout en élégance, pour se rendre compte combien les constructeurs, les artistes dirons nous, rivaliseront d'ingéniosité et d'inspiration pour produire de véritables chef-d’œuvres.

Les espaces Motos, Avions, Vélos, Ludothèque, Jeux de piste, Parc sont ouverts :

du 1er février au 31 mai : mercredis, week-ends, jours fériés et vacances scolaires des zones A,B,C de 14h00 à 17h30

du 1er juin au 30 septembre : tous les jours de 10h00 à 19h00

du 1er octobre au 30 novembre : mercredis, week-ends, jours fériés et vacances scolaires des zones A,B,C de 14h00 à 17h30

Temps de visite 2h00



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